Histoires Grecques: Snapshots from Antiquity (Revealing Antiquity)

Histoires Grecques: Snapshots from Antiquity (Revealing Antiquity)

Maurice Sartre

Language: English

Pages: 448

ISBN: 0674032128

Format: PDF / Kindle (mobi) / ePub


In a series of brilliant snapshots, each a distinct bit of a larger story, Maurice Sartre’s Histoires Grecques spans the grand narrative of Greek culture over a thousand years and a vast expanse of land and sea. From Homer to Damascius, from recent discoveries in Kandahar to an account of the murder of Hypatia in 415 CE, each snapshot captures a moment in the history of Greek civilization. Together they offer a fresh perspective on an ancient culture whose wealth and depth of thought, variety and multiplicity of accomplishments, and astonishing continuity through time and space have made it the Western world’s culture of reference.

A textual fragment, a coin, an epigraph: each artifact and image launches Sartre―and his readers―on a journey into the practical mysteries of Greek civilization. Ranging from Afghanistan to the Mediterranean world, these excursions―step by step, moment by moment―finally amount to a panoramic vision of one of the most important civilizations of all time. Histoires Grecques shows the newcomer and the seasoned scholar alike how history itself is written―and imparts the experience, and the pleasure, of discovering history as discrete stories seen through the eyes of one of the most eminent historians of ancient Greece.

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par d’autres, ou trop dangereuse. Il est possible que l’on ait espéré recueillir à Delphes des informations auprès de Grecs qui avaient voyagé au loin, car le grand sanctuaire de Phocide recevait des visiteurs de tout l’oikouménè. Mais je crois que c’est bien plutôt la confiance que l’on accordait au dieu de Delphes qui justifiait l’envoi d’ambassades : on ne pouvait s’embarquer dans une telle aventure sans avoir l’accord du dieu, sans lui avoir fait approuver le projet. Une fois les colons

de la même manière la tyrannie archaïque de Cypsélos de Corinthe, de Polycrate de Samos ou de Phalaris d’Agrigente, et celles d’un Nabis de Sparte au début du IIe siècle av. J.-C. ( chap. 21), ou de Nicias de Cos et Boéthos de Tarse au temps de Marc Antoine et d’Auguste. C’est de la première seule qu’il sera question ici, en ce qu’elle apparaît comme un phénomène largement répandu, qui peut affecter à peu près n’importe quelle cité, et qui traduit sans aucun doute un moment de crise profonde dans

grec des centaines de sanctuaires oraculaires ; ceux d’Apollon sont les plus célèbres, à Delphes, au Ptoion et à Thèbes en Béotie, à Abai en Phocide, en Asie Mineure à Claros et au sanctuaire de Didymes sur le territoire de Milet, à Patara de Lycie et à Telmessos de Carie. Mais Apollon n’a aucun monopole en ce domaine et l’on consulte aussi bien Zeus à Dodone (Épire), les héros Amphiaraos à Oropos et Trophonios à Lébadée, deux cités de Béotie, sans parler de sanctuaires extérieurs au monde grec,

démocratiques de Clisthène, et son origine doit donc remonter aux dernières années du VIe siècle, mais elle ne fut appliquée pour la première fois qu’au lendemain de la première guerre médique, en 488. Y eut-il auparavant des tentatives d’ostracisme qui échouèrent faute de majorité � qualifiée » telle qu’on l’a définie plus haut ? C’est très vraisemblable, car on ne voit ni pourquoi, ni comment les magistrats en place auraient pu se dispenser de poser la question à l’assemblée principale de

nombre de cités n’usaient guère, pour les échanges importants, que de la monnaie d’Athènes. Il en allait de même pour des cités qui n’avaient pas encore commencé à battre monnaie, mais en avaient découvert très vite les avantages, les cités phéniciennes. On peut s’étonner que Tyr, Sidon, Byblos ou Arados n’aient pas suivi l’exemple des cités d’Asie Mineure dès l’invention de la monnaie ou au moins dans le courant du VIe siècle, en battant monnaie à leur tour. N’en virent-elles pas les

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