La cité antique: Étude sur le culte, le droit, les institutions de la Grèce et de Rome

La cité antique: Étude sur le culte, le droit, les institutions de la Grèce et de Rome

Language: French

Pages: 498

ISBN: 0543923347

Format: PDF / Kindle (mobi) / ePub


This Elibron Classics book is a facsimile reprint of a 1881 edition by Hachette et Cie, Paris.

Die Milesier, Band 1: Thales (Traditio Praesocratica, Band 1)

The Aeneid (Penguin Classics Deluxe Edition)

Sophistical Rhetoric in Classical Greece (Studies in Rhetoric/Communication)

The Maculate Muse: Obscene Language in Attic Comedy

Ancient Greece: A Very Short Introduction (Very Short Introductions)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dissoudre ou résoudre par elle. Plus encore, c’est sur elle que pèse entièrement la charge, épistémologiquement décisive, de la conjuration de la recherche égarée dans les mystères des premiers commencements. De nouveau, le rapport du présent au passé est reconsidéré, mais cette fois-ci en un autre sens, inverse de celui qu’on a d’abord perçu. Le problème posé, à ce niveau, est plutôt celui d’un passé décliné au présent, d’un passé qui ne se dépasse pas, et dont le rappel joue comme la

disparu à Rome. Il est probable que les rois, au milieu de leur lutte contre l’aristocratie, firent ce qu’ils purent pour le supprimer et pour désorganiser ainsi les gentes. Au début de la république, nous voyons cent quarante nouveaux membres entrer dans le Sénat. Ils sortaient, dit Tite-Live, des premiers rangs de l’ordre équestre750. Or nous savons que les six premières centuries de chevaliers étaient composées de patriciens751. C’étaient donc encore des patriciens qui venaient combler les

άνθρώπου. 44- Manes Virginia (Tite-Live, III, 58). Manes conjugis (Virgile, VI, 119). Patris Anchisæ Manes (Id., X, 534). Manes Hectoris (Id., III, 303). Dis Manibus Martialis, Dis Manibus Acutisæ (Orelli, nos 4440, 4441, 4447, 4459, etc. Valerii deos manes (Tite-Live, III, 19). 45- Apulée, De deo Socratis. Servius, ad Æneid., III, 63. 46- Censorinus, De die natali, 3. 47- Cicéron, Timée, 11. – Denys d’Halicarnasse traduit Lar familiaris par : Κατ’ οἰϰίαν ἥρως (Antiq. rom., IV, 2). Chapitre

différence essentielle ne se voit dans aucun texte. On était agnatus comme on était gentilis, par la descendance masculine et par le lien religieux. Il n’y avait entre les deux qu’une différence de degré, qui se marqua surtout à partir de l’époque où les branches d’une même gens se séparèrent. L’agnatus fut membre de la branche, le gentilis de la gens. Il s’établit alors la même distinction entre les termes de gentilis et d’agnatus qu’entre les mots gens et familia. Familiam dicimus omnium

et le miel. » L’Hindou disait encore : � L’extinction d’une famille cause la ruine de la religion de cette famille ; les ancêtres privés de l’offrande des gâteaux tombent au séjour des malheureux129. » Les hommes de l’Italie et de la Grèce ont longtemps pensé de même. S’ils ne nous ont pas laissé dans leurs écrits une expression de leurs croyances aussi nette que celle que nous trouvons dans les vieux livres de l’Orient, du moins leurs lois sont encore là pour attester leurs antiques opinions. À

Download sample

Download